We are unable to display your institutional affiliation without JavaScript turned on.
Browse Book and Journal Content on Project MUSE
OR

Find using OpenURL

Le capital social collectif des Sud-Asiatiques de Montréal : De l'entre soi au mainstream

From: Canadian Ethnic Studies
Volume 45, Number 1-2, 2013
pp. 237-260 | 10.1353/ces.2013.0032

Abstract

Abstract:

The immigrant associative networks are still not well known. This subject raises two kinds of research questions: What category of social capital they do produce and what is the articulation between the various categories of social capital generated by those networks? For example, is it possible that the social capital produced by the ethnic associations that bond immigrant groups together may allow them to establish links with other networks? We explore these questions with the analysis of the Montreal South Asian group which has contributed to the socio-demographic and cultural transformation of Montréal and is, nowadays, not a well-researched group in Québec. Our study draws on various statistical sources, including the 2001 and 2006 Canadian censuses for a socio-demographic presentation of this group in Montréal. The research on the South Asian associative network is based on the analysis of 39 interviews with community leaders of the first and second generation carried out in 2006-2007 in Montréal. For comparison, we have also conducted a few additional interviews in Vancouver and Toronto. Research findings suggest that the Montreal South Asian community has achieved good community completeness. Women play an active role in their community life. We have observed that the South Asians associations create some links with other associations and with the host society. We explore the hypothesis of a relation of transitivity between the social capital categories.

Résumé:

Les réseaux associatifs des populations issues de l'immigration sont encore mal connus. Deux grands questionnements de recherche se posent à leur sujet : quel type de capital social produisent-ils et y a-t-il une articulation entre les différentes catégories de capital social générées par ces réseaux? Par exemple, le capital social qui unit les membres d'une même communauté ou groupe, permet-il d'établir des liens avec d'autres réseaux? Nous avons exploré ces questions avec le cas de figure des Sud-Asiatiques qui ont contribué à la transformation sociodémographique et culturelle de Montréal et qui demeurent peu connus au Québec. Notre étude s'appuie sur différentes sources statistiques, y compris les données des recensements de 2001 et de 2006 pour présenter le portrait sociodémographique de ce groupe à Montréal. La recherche sur le réseau associatif se base sur l'analyse de 39 entrevues réalisées, de 2006 à 2007, auprès de leaders sud-asiatiques de première et de seconde génération dans la région de Montréal. Quelques entretiens complémentaires ont été faits à Vancouver et à Toronto dans un but comparatif. Notre recherche révèle que cette communauté a un réseau communautaire assez complet, où les femmes jouent un rôle important. Nous avons observé que les associations sud-asiatiques établissent des liens avec d'autres types d'associations ainsi qu'avec d'autres réseaux. Nous explorons aussi l'hypothèse d'une relation de transitivité entre les diverses catégories de capital social.



You must be logged in through an institution that subscribes to this journal or book to access the full text.

Shibboleth

Shibboleth authentication is only available to registered institutions.

Project MUSE

For subscribing associations only.