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© 2009 – Presses de l’Université du Québec Édifice Le Delta I, 2875, boul. Laurier, bureau 450, Québec, Québec G1V 2M2 • Tél.: (418) 657-4399 – www.puq.ca Tiré de: Les médias québécois sous influence?, Yves Théorêt, Antoine Char et Margot Ricard (dir.), ISBN 978-2-7605-2213-8 • G1602N Tous droits de reproduction, de traduction et d’adaptation réservés PÉRIODE DE QUESTIONS La question s’adresse aux acteurs présents. Êtes-vous perçus comme un francophone, devez-vous travailler l’accent? JEAN LECLERC: Moi, j’ai dû apprendre à jouer avec un accent américain, pour jouer certains Américains de naissance. JEAN-PIERRE BERGERON : Les Américains aiment le talent. Ils aiment la comp étition et ils reçoivent à bras ouverts les gens qui ont du talent et qui peuvent apporter quelque chose à leur culture. PIERRE MAGNY : Le film 300 a été tourné à Montréal, non seulement en raison de la valeur de l’argent canadien, mais aussi à cause du talent d’Hybrides, cette compagnie 3D, nichée à Saint-Sauveur. Je voudrais savoir si chacun, dans vos métiers respectifs, vous avez la certitude d’avoir influencé les Américains? PIERRE MAGNY : Oui, dans ma façon de travailler. Moi, j’ai commencé à l’Office national du film. J’avais des méthodes de misère et ils ont trouvé que j’étais extrêmement débrouillard. JEAN LECLERC : J’abonde dans la même direction. Il faut être soi-même. Si tu perdures dans le temps et qu’on continue à t’engager, c’est qu’il y a quelque chose qu’ils aiment. JEAN-PIERRE BERGERON : J’ai une réponse pratique. J’ai enseigné le jeu à de plus jeunes acteurs américains, donc oui. ...

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