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History > Canadian History
Visions on Canada's Politics, Culture, and Economics
Edited by Leen D'Haenens
Images of Canadianness offers backgrounds and explanations for a series of relevant--if relatively new--features of Canada, from political, cultural, and economic angles. Each of its four sections contains articles written by Canadian and European experts that offer original perspectives on a variety of issues: voting patterns in English-speaking Canada and Quebec; the vitality of French-language communities outside Quebec; the Belgian and Dutch immigration waves to Canada and the resulting Dutch-language immigrant press; major transitions taking place in Nunavut; the media as a tool for self-government for Canada's First Peoples; attempts by Canadian Indians to negotiate their position in society; the Canada-US relationship; Canada's trade with the EU; and Canada's cultural policy in the light of the information highway.
Histoires, identités, cultures
Geoffrey Ewen
Dans un pays où la géographie culturelle est en perpétuelle évolution, il est souvent difficile d’identifier et de caractériser les attributs spécifiques qui distinguent le Canada. Ce recueil a pour objectif d’aborder trois thèmes facilitant cette tâche : l’histoire, les identités sociales et nationales, et les cultures multiples du pays. S’appuyant sur plusieurs textes portant sur le Canada dans toute sa diversité, les auteurs visent à traiter des diverses identités nationales minoritaires, en portant une attention particulière aux études autochtones, aux immigrants et aux francophones hors Québec. Écrit par des experts dans plusieurs domaines, ce livre présente les principaux fondements des études canadiennes pour les étudiants de premier cycle.
officer, gentleman, entrepreneur
Joseph L. Peyser
The documentary biography of Jacques Legardeur de Saint-Pierre, an officer in the Troupes de la Marine, who served throughout New France, sheds new light on the business activity of French colonial officers stationed in the West. Many of the eighty previously untranslated documents in Jacques Legardeur de Saint-Pierre demonstrate the extent and profitability of Saint-Pierre's pursuit of business activities while performing official duties in eighteenth- century French North America. The quest for profit permeated Saint- Pierre's career, particularly his command of the Western Sea Post after he succeeded the fabled Pierre Gaultier de Varennes et de la Vérendrye. Saint-Pierre and his secret partner General Jacques- Pierre de Taffanel de La Jonquière, Intendant François Bigot, and Meret, secretary to La Jonquière, used their positions to engage in extensive trade, especially brandy, with the Cree and Assiniboine northwest of Lake Superior. Saint-Pierre's activities provide fresh insights into the North American fur trade
Le principe de mérite et la Commission de la fonction publique, 1908-2008
Luc Juillet & Ken Rasmussen
En 1908, afin de lutter contre le favoritisme qui mine autant l’efficacité de l’administration publique que la démocratie, le Parlement canadien décrète que les fonctionnaires de l’État seront dorénavant nommés selon le principe du mérite, en fonction de processus administrés par un organisme indépendant : la Commission de la fonction publique du Canada. Publié à l’occasion du centenaire de la commission, ce livre retrace l’histoire de ce principe et de cette institution, nés dans la controverse et, depuis, le sujet d’inlassables débats. Il permet de mieux comprendre la résilience exceptionnelle et la contribution unique de la commission à l’édification d’une administration publique indépendante, qui constitue un pilier important de la démocratie parlementaire canadienne. On y découvre également comment la commission a contribué, au fil des ans, à trouver un équilibre sans cesse renouvelé entre trois objectifs, reliés mais parfois contradictoires, associés à la dotation de l’administration publique d’une démocratie libérale : la neutralité politique de l’administration, l’égalité démocratique et l’efficacité en matière de gestion.
Renouveau constitutionnel et gouvernance scolaire
Michael D. Behiels, traduit sous la direction de François Gauthier
La francophonie canadienne est un compte rendu exhaustif de la lutte pour le droit à l'éducation dans la langue de la minorité. Il décrit comment les minorités francophones ont obtenu, en s'appuyant sur la Charte canadienne des droits et libertés et avec l'aide de la Cour suprême et du gouvernement canadien, la pleine reconnaissance de leurs droits sur la gestion scolaire.
Le Canada en perspective
Sous la direction de Jean-Pierre Wallot
Ce recueil fait le point sur la gouvernance linguistique, c’est-à-dire sur la manière de gérer les aspirations, les droits et les contraintes touchant les minorités de langue officielle au Canada, notamment les minorités francophones ainsi que sur l’utilisation, la survie et l’épanouissement de leur langue. Dans un contexte de mondialisation qui, paradoxalement, peut pousser vers l’uniformité ou stimuler le dynamisme des cultures minoritaires, dans le contexte canadien de « chartisme » et de multiculturalisme, comment peut-on assurer la transmission et la vitalité des deux langues officielles, dont l’une compte relativement peu de locuteurs hors du Québec et du Nouveau-Brunswick ? On ne peut nier que la gouvernance linguistique s’est complexifiée au cours des dernières décennies dans une société multiculturelle et plurilingue où l’histoire, les traditions, les constitutions et diverses lois tissent autant de mailles souvent oubliées dans le filet sociétal où se meuvent les acteurs (individus et groupes plus ou moins organisés sur les plans linguistique, religieux, social, économique, etc.). Au surplus, l’ère de la mondialisation touche de nombreux pays où coexistent plusieurs langues et cultures. Ce n’est pas un hasard si la Commission de l’UNESCO sur la culture a invité les pays-membres à nourrir plutôt qu’à uniformiser les diverses cultures dans le monde, afin d’enrichir le patrimoine de l’humanité. Plusieurs conférenciers et conférencières de diverses parties du Canada et d’Europe se sont penchés sur les aspects théoriques et conceptuels, sur les constats en ce qui a trait aux politiques linguistiques et aux minorités linguistiques canadiennes, sur les problèmes et les avantages de ce que constitue le « chartisme » par rapport aux droits des minorités ainsi que sur les institutions de la gouvernance linguistique, sur les moyens de reproduction et de diffusion culturelles, pour enfin conclure sur les enjeux et défis pour la prochaine décennie.
Entre fondation et refondation
Collectif dirigé par Anne Trépanier
Les expressions politiques du Québec et du Canada donnent l’impression d’une quête identitaire perpétuelle. L’obsession du moi est passée du « je » au « nous ». Ce collectif pluridisciplinaire donne une portée philosophique et historique à la question du renouveau démocratique au Québec et au Canada. La tension entre les identités citoyennes et les identités des groupes exige l’émergence ou la renaissance d’un référent politique collectif et invite à la reformulation du credo identitaire, à la rénovation de l’héritage commun. Cet ouvrage examine la nature de ce mouvement de refondation et regarde comment le groupe est convié à participer à cet exercice de se nommer.
La Commission Pépin-Robarts, quelque vingt ans après
Sous la direction de Jean-Pierre Wallot
Vingt ans plus tard, les constats et les recommandations de la Commission Pepin-Robarts apparaissent-ils encore pertinents, utiles, actuels ? Auraient-ils pu nourrir des débats et des changements politico-constitutionnels qui n’ont pas eu lieu ou qui n’ont pas abouti ? Ces questions ont été débattues lors du colloque organisé par le CRCCF, « La Commission Pepin-Robarts : quelque 20 ans après. Le débat qui n’a pas eu lieu », qui s’est tenu les 16 et 17 mars 2001 à l’Université d’Ottawa, et dont les résultats sont réunis dans cet ouvrage. La rencontre a permis à des chercheurs universitaires de plusieurs disciplines d’analyser les retombées des recommandations de la Commission Pepin-Robarts. Dans la foulée des débats sur le rapatriement de la Constitution, sur l’échec des ententes de Meech et de Charlottetown, sur le rôle de diverses personnalités dont les premiers ministres Pierre Elliot Trudeau et Brian Mulroney, des universitaires chevronnés ont scruté les problèmes confrontant le Canada à un moment précis du temps (la fin des années 1970) et l’analyse qu’en faite alors une Commission prestigieuse (Pepin-Robarts), ainsi que l’évolution de la conjoncture, la pertinence des constats et des recommandations de la Commission, et leur utilité possible pour résoudre certains des problèmes qui existent toujours au Canada.
Rêves, luttes et déroute du Canada français
Marcel Martel
Depuis 1960, les relations entre le Québec et la francophonie canadienne n’ont pas cessé de s’effriter. En fait, la Révolution tranquille a apporté dans son sillage le renouvellement du discours identitaire au Canada français. Marcel Martel nous livre ici une fascinante étude historique et politique des rapports entre ces communautés de 1867 à 1975, année précédent l’élection du Parti Québécois. Faisant l’étude de quelques-uns des principaux catalyseurs tels l’Ordre de Jacques-Cartier, le Conseil de la vie française en Amérique, l’Association canadienne-française d’éducation de l’Ontario, le Deuxième Congrès de la langue française et le États généraux du Canada français, il démontre comment le projet de nation canadienne-française s’est transformé au fil des ans. Il identifie aussi les causes qui ont amené les communautés francophones minoritaires à se méfier de l’intervention de l’État québécois.
Pierre Potier
Missionnaire chez les Hurons et Français du Détroit (Windsor) de 1744 à 1781, le jésuite belge Pierre Potier (1708-1781) a laissé une documentation considérable. Robert Toupin nous livre ici ces écrits jusqu’à aujourd’hui dispersés dans plusieurs fonds d’archives. Documents indispensables pour l’étude de la formation des missionnaires jésuites et du travail d’évangélisation en Nouvelle-France, les écrits de Potier touchent la théologie, la philosophie, la morale, l’Écriture sainte, les langues (latine, française, huronne), les sciences, l’administration de la mission (livres de compte, registres de catholicité des Hurons et des Français), sans parler des notes sur les ouvrages de piété ou de dévotion, des itinéraires de voyages et de la correspondance. La partie la plus originale demeure toutefois le lexique des « façons de parler » en Nouvelle-France, un répertoire terminologique de première importance. Une description commentée de la bibliothèque personnelle de Potier complète l’étude. Excellent ouvrage de référence pour les historiens, ce livre s’adresse également aux linguistiques, aux anthropologues, aux ethnologues et aux spécialistes de la toponymie dans l’empire français d’Amérique. C’est un corpus situé à la frontière de la culture savante, bien ancré dans le territoire du savoir encyclopédique.