Couverture

pdf iconDownload PDF
 

Title, Copyright Pages

pdf iconDownload PDF

pp. i-iv

read more

AVANT-PROPOS

Jean-Pierre Pachette

pdf iconDownload PDF

pp. 5-12

La publication de ce collectif coïncide avec le vingtième anniversaire de fondation de la Société Charlevoix. C’est en effet en 1992 que notre association a vu le jour. Pour en établir le concept et mettre en marche le processus complet – c’est-à-dire recruter les premiers chercheurs intéressés à l’étude de l’Ontario français, déterminer le nom du regroupement, défi nir...

ÉTUDES

Passage de l’élémentaire au secondaire et décrochage culturel en Ontario français. Élimination de quelques facteurs

Simon LaFlamme

pdf iconDownload PDF

p. 15

SOMMAIRE

pdf iconDownload PDF

p. 16

read more

1. INTRODUCTION

pdf iconDownload PDF

pp. 17-24

Il existe en Ontario français une idéologie pro-anglaise à laquelle s’alimentent bon nombre de jeunes qui passent du système scolaire français au système anglais. Des parents de ces jeunes s’en nourrissent également. Éventuellement, des recherches devront porter sur les déterminants de cette idéologie et sur les façons dont elle circule. Mais avant d’examiner ce ...

read more

2. MÉTHODOLOGIE

pdf iconDownload PDF

pp. 24-25

2. MÉTHODOLOGIE Pour procéder à ces comparaisons, nous disposons des données d’une enquête qui a effectivement porté sur le phénomène de la transition. Ces données ont été recueillies auprès de jeunes, de parents et d’éducateurs entre les mois d’octobre et de décembre 2008. Ces individus étaient invités à participer à des discussions de groupe animées par des membre...

read more

3. LES ÉLÈVES FRANCOPHONES ET LES ÉLÈVES ANGLOPHONES DEVANT LA TRANSITION

pdf iconDownload PDF

pp. 25-54

L’échantillon des élèves qui se sont exprimés lors des discussions de groupe est composé de 176 anglophones et de 80 francophones (dont 43,2 % de garçons chez les premiers et 41,3 %, chez les seconds). Ces nombres, dans des analyses simples, autorisent quelques comparaisons...

read more

4. CONCLUSION

pdf iconDownload PDF

pp. 54-60

La meilleure façon de comprendre un groupe social, c’est de repérer ce qui le rend semblable aux autres et ce qui l’en distingue. La meilleure façon d’intervenir effi cacement auprès d’une population particulière, c’est avant tout d’en saisir les particularités ; et donc de découvrir en quoi elle est ou non assimilable aux autres. Et cette information est d’autant...

« Jeter les bases d’une “politique franco-ontarienne” » : le Comité franco-ontarien d’enquête culturelle à l’heure des grandes ruptures (1967-1970)

Michel Bock

pdf iconDownload PDF

p. 61

SOMMAIRE

pdf iconDownload PDF

pp. 62-67

read more

I – LE CONTEXTE DE LA MISE SUR PIED DU COMITÉ SAINT-DENIS

pdf iconDownload PDF

pp. 68-77

Les études sont relativement nombreuses à situer dans les années 1960 l’« éclatement » du Canada français, c’est-à-dire le moment où un fossé en apparence infranchissable se serait creusé entre le Québec et les minorités canadiennes-françaises. Des historiens comme Marcel Martel et Gaétan Gervais, par exemple, font des États généraux du Canada français...

read more

II – LA CONDITION FRANCO-ONTARIENNE D’APRÈS LE COMITÉ SAINT-DENIS

pdf iconDownload PDF

pp. 77-93

La Révolution tranquille, nous l’avons écrit plus haut, provoqua une importante remise en question des fondements du nationalisme canadien-français traditionnel. Le retrait de l’Église de l’organisation sociale canadienne-française, son remplacement à plusieurs niveaux par l’État, le rejet des valeurs traditionnelles par une partie de la jeunesse acquise aux ...

read more

III – LA RÉCEPTION DU RAPPORT SAINT-DENIS

pdf iconDownload PDF

pp. 93-104

À une époque où le keynésianisme et l’État-providence régnaient presque sans partage dans la sphère politique canadienne, il n’est sans doute pas étonnant que le Comité Saint-Denis se soit tourné vers les gouvernements pour obtenir des solutions aux problèmes qui menaçaient, à ses yeux, la vie culturelle des FrancoOntariens. Dans son rapport final,..

ANNEXE : COMPOSITION DU COMITÉ FRANCO-ONTARIEN D’ENQUÊTE CULTURELLE

pdf iconDownload PDF

pp. 105-106

Germain Lemieux par lui-même (1914-1958)

Jean-Pierre Pichette

pdf iconDownload PDF

p. 107

SOMMAIRE

pdf iconDownload PDF

p. 108

read more

AVANT-PROPOS

pdf iconDownload PDF

pp. 109-116

À une époque où le keynésianisme et l’État-providence régnaient presque sans partage dans la sphère politique canadienne, il n’est sans doute pas étonnant que le Comité Saint-Denis se soit tourné vers les gouvernements pour obtenir des solutions aux problèmes qui menaçaient, à ses yeux, la vie culturelle des FrancoOntariens. Dans son rapport fi nal,...

read more

NOTICE BIOGRAPHIQUE DE GERMAIN LEMIEUX

pdf iconDownload PDF

p. 117

Né à Cap-Chat, dans le comté de Gaspé au Québec, le 5 janvier 1914, Germain Lemieux fréquente l’école primaire de son village (1920-1928) avant d’entreprendre ses études classiques au séminaire de Gaspé (1928-1935), dirigé par les jésuites. Entré dans cet ordre en 1935, il entreprend sa formation à Montréal et il est nommé à Sudbury en 1941...

read more

I - ENFANCE À CAP-CHAT (1914-1928)

pdf iconDownload PDF

pp. 118-136

Je suis né à Cap-Chat, en Gaspésie (Québec), le 5 janvier 1914. J’étais le neuvième enfant d’une modeste famille de cultivateurs. Mes parents, Norbert Lemieux et Augustine Pelletier, eurent douze enfants. Ma mère, c’était une Pelletier Cabochon et, nous autres, nous étions des Lemieux Pélot – pour Pilote...

read more

II - ÉTUDES AU SÉMINAIRE DE GASPÉ (1928-1935)

pdf iconDownload PDF

pp. 136-151

En 1928, je pars pour le séminaire de Gaspé. Chez les jésuites, il y avait les éléments français, pour ceux qui n’étaient pas encore préparés à étudier le latin ; il y avait les éléments latins puis la syntaxe, la méthode, la versifi cation, etc. C’était huit années de cours avec les deux années de philosophie53. Je me croyais bien préparé. J’ai entrepris les élément...

read more

III - FORMATION CHEZ LES JÉSUITES (1935-1950)

pdf iconDownload PDF

pp. 152-162

Le 8 septembre 1935, j’arrive à Montréal, j’entre offi ciellement chez les jésuites. Naturellement on ne prenait pas la soutane tout de suite, on restait en laïc pendant une semaine ou dix jours pour voir si nous avions un peu la vocation. Il y en avait quelques-uns qui trouvaient ça un peu trop austère et qui foutaient76 le camp après trois jours, quatre jours. Là, il fallait passer par la fi lière. Nous avions deux ans de noviciat...

read more

IV - AFFECTATION AU COLLÈGE DU SACRÉ-CŒUR (1941-1944)

pdf iconDownload PDF

pp. 162-173

Moi, Gaspésien, de rebondir à Sudbury, ça peut surprendre un peu. Il faut dire que je suis un jésuite ; comme tout jésuite, on doit obéir. Alors en 1941, j’avais fi ni mon deuxième cours de philosophie ; j’étais censé venir aider dans les collèges et on m’a nommé au collège Sacré-Cœur pour diriger la chorale et pour être titulaire du cours qu’on appelait à ce moment-là la versifi cation – actuellement, c’est probablement...

read more

V - DÉBUT DES ENQUÊTES EN ONTARIO (1948-1958)

pdf iconDownload PDF

pp. 174-191

De 1941 à 1944, j’utilisais seulement les contes que j’avais lus ou que j’avais entendus dans ma jeunesse. Dans la chanson, vous avez beaucoup de traits caractéristiques de certaines institutions du Moyen Âge ; par exemple, la façon dont on punissait les malfaiteurs, les meurtriers. On les battait à coups de bâton, ou on les vergeait112, varger comme on disait...

read more

ÉPILOGUE

pdf iconDownload PDF

pp. 192-210

Ici s’arrête le premier volet de cette longue entrevue que le père Germain Lemieux a bien voulu nous accorder en 1995. Pour la première fois, il exposait des souvenirs à peu près complets sur les années qui ont précédé son séjour à Sudbury et qui fournissent un nouvel éclairage pour mieux appréhender son action. Il y relate en effet ses premiers moments ...

TABLE CAHIERS CHARLEVOIX 9

pdf iconDownload PDF

p. 211