A Few Fabulous Fragments: Historical Methods in James P. Howley’s The Beothucks
Abstract

Since it was published in 1915, James Howley’s The Beothucks has been an essential source for historians and novelists alike. Howley’s training as a geologist and surveyor shaped his scholarship. Rather than seeing his book as a history of the Beothuk, he saw it as preserving the memory of the Indigenous people of the island of Newfoundland. He deferred to philologists and ethnographers on issues of theory and most effectively marshalled his critical sense when evaluating the oral testimony he collected. This reading of the book revisits the foundational text and shows the lasting legacy of Howley’s scientific method and cultural assumptions upon the historiography and popular culture of the Beothuk.

Depuis sa publication en 1915, The Beothuks de James Howley s’est révélé une source essentielle tant pour les historiens que pour les romanciers. La formation de Howley comme géologue et arpenteur transparaît dans son travail de recherche. Plutôt que de voir son livre comme une histoire des Béothuks, l’auteur l’a perçu comme un ouvrage préservant la mémoire des Autochtones de l’île de Terre-Neuve. Il s’en est remis aux philologues et aux ethnographes à propos des questions de théorie et a fait appel à son sens critique au moment d’évaluer les témoignages oraux recueillis par lui. La présente lecture de l’ouvrage permet de réexaminer ce texte fondateur et de présenter le legs durable de la méthode scientifique de Howley et de ses hypothèses culturelles sur l’historiographie et la culture populaire au sujet des Béothuks.


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