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Challenging Historical Frameworks: Aboriginal Rights, The Trickster, and Originalism
Abstract

Abstract:

The Supreme Court of Canada has created a narrow framework for recognizing Aboriginal and treaty rights in Canada’s Constitution by reference to historic moments of contact, assertions of sovereignty, and negotiated agreements. This approach has placed historical inquiries that search for “original” understandings at the centre of the court’s jurisprudence. This article argues that law should not be equated with history in this way. It has severely disadvantaged Indigenous peoples. As a “living tree,” Canadian constitutional law should regard the “past” as a grab bag of possibilities for present reasoning, rather than as a constraint on present developments, because they do not have analogues in a bygone era.

Résumé:

La Cour suprême du Canada a créé un cadre étroit pour la reconnaissance des droits des Autochtones et des droits issus de traités dans la Constitution canadienne en s’appuyant sur les moments historiques de contact, les assertions de souveraineté et les ententes négociées. Cette façon de voir a placé les enquêtes historiques visant à trouver des accords « originels » au cœur de la jurisprudence de la Cour. Le présent article soutient que le droit ne devrait pas être assimilé à l’histoire de cette façon, car cette assimilation a gravement désavantagé les Autochtones. Le droit constitutionnel canadien est un « arbre vivant » et, à ce titre, il devrait envisager le « passé » comme un mélange hétéroclite de possibilités pouvant alimenter le raisonnement actuel, et non comme un carcan empêchant l’évolution actuelle des événements parce qu’ils n’ont pas d’équivalent dans une époque révolue.