Abstract

In the summer of 1990, Montreal’s alternative queer community came together in response to a police raid on an after-hours party, and arrests during subsequent clashes. Reviewing the video evidence that exists of the events surrounding the Sex Garage raid, as well as newspaper articles and news features, the authors found that a reductionist story had coalesced out of the multiple and varying experiences of the activisms around the incidents, spooling them into a unified narrative. In this essay, the authors unspool this singular narrative through their dialogic reflections on their different experiences of Sex Garage, and not only offer alternate stories of the events surrounding Sex Garage, but also demonstrate one attempt at rethinking the ways that the authors both tell and write the stories of their histories.

Abstract

À l’été 1990, la communauté homosexuelle alternative de Montréal s’est regroupée à la suite d’une descente policière dans un party clandestin et d’arrestations lors de conflits subséquents. En examinant la preuve vidéo des événements qui se sont déroulés pendant la descente du « Sex Garage Party » ainsi que les articles de journaux et les grands reportages à ce sujet, les auteurs ont remarqué qu’une histoire réductionniste avait émergé des expériences multiples et variées issues de l’activisme entourant ces incidents, les rassemblant dans un récit plus unifié. Dans le présent article, les auteurs décomposent ce récit unifié dans le cadre d’une réflexion dialogique sur les différentes expériences liées au « Sex Garage Party » et offrent non seulement des souvenirs différents des événements qui ont eu lieu mais démontrent également une nouvelle façon de voir comment nous racontons et rédigeons les histoires de notre passé.

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