Abstract

In the second quarter of the twentieth century, the ideal management of tuberculosis called for confinement and immobilization of the patient over a span of one or more years. At the same time, North American cities were being redeveloped in ways that promoted great personal mobility. From a compilation of 300 cases of tuberculosis patients in Montreal, the authors explore the contradictory pressures on urban working people, the resistance they mounted, and the coping strategies their families used to maintain much-needed mobility. Professionals' prescriptions for isolation and immobilization were undermined by a scarcity of resources for public action, producing a gulf between the ideals of modern public health and the realities of urban life.

Abstract

Durant le deuxième quart du XXe siècle, la gestion idéale de la tuberculose exigeait l'immobilisation du malade pendant un an ou plus. En même temps, les villes nordaméricaines vivaient des changements majeurs axés sur une augmentation importante de la mobilité personnelle. Dans un ensemble de 300 cas d'étude montréalais, les auteurs observent les pressions contradictoires exercées sur les tuberculeux, ainsi que la résistance qu'ils pouvaient leur opposer et les manœuvres que leurs familles pouvaient faire pour défendre une mobilité nécessaire à leur survie. Les demandes des médecins en matière d'isolement et d'immobilisation se butaient à un manque de ressources, produisant un gouffre entre les idéaux de la santé publique moderne et la réalité urbaine.

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