Abstract

‘Je suis fiché à l’an 40’. Que ce soit dans ces livres, ces entretiens ou dans sa correspondance avec l’auteur de cet essai, Serge Doubrovsky a toujours affirmé qu’il était inconcevable de comprendre son œuvre si l’on ne tenait pas compte de cette période de l’Histoire qui constitue un traumatisme dont Doubrovsky n’a jamais pu et ne pourra jamais se débarrasser. Cette étude montre comment La Dispersion explicite ce traumatisme dans toute sa tragique profondeur avant de faire l’objet d’un ressassement dans l’œuvre à venir.

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Additional Information

ISSN
1931-0234
Print ISSN
0014-0767
Pages
pp. 90-102
Launched on MUSE
2009-09-18
Open Access
No
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