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BOOK REVIEWS 187 standing. He picks his way philosophicelly ~darough the many preludes, interludes and epilogues of the long, autobiographical poem, The Prelude. He succeeds in interpreting philosophically .Wordsworth's absorption in "the life of things" and the "immanence of the world soul." These ideas remain, it seems to me, in Wordsworth's mind as well as in .his art primarily "lyrical ballads." But Melvin Rader has given us a thoroughly intelligible account, both historical and philosophical, of both Coleridge and Wordsworth as reflectiveminds, without detracting item them as artists. HERBERTW. SCHNEIDER Claremont Graduate School and Unlver~i~y Center gchelting et la R~alit~ Finis: Essai sur la Philosophic de la Nature et de l'[dentit~. By Judith E. Schlanger. (Paris: Presses Universitaires de France, 1966. Pp. 162. = Biblioth~que de Philosophie Contemporaine: Histoire de ta Philosophie et Philosophie Gfin6rale. Paper, F. 12.--) L'dtude de Judith E. Schlanger pr~se~te un bref expos6 des th~mes princ~paux de la pens~e philosophlque de Schelling en retra~ant de fa~on plus ou moius syst6matique l'itindraire spirituel de ce grand penseur qui a crd6 les fondsments spdculatifs du romantisme aIlemand. La philosophie de Schelling refl~te une ardeur ,constants de recherche toujours progressive miroitant lea rythmes intimes de son articulation/~ la fois subtile et intensive. Nous allons donner en raccourci la principale ligne d'6volution de cette pens~e. L'essai de Schlanger a pour objet propre le probl~me philosophique qui rdsulte de la connexion 6troite de deux th~mes constituant les fondoments de la philosophie schellingienne, notamment le bh6me d'une philosophie concrAte qui rdcupAre intdgralement l'intuition et celui de la simultan6it6 de l'absolu et du finidans une rdalitdqui n'est constitu6e que par des totas diserAtes. Pour Schelling l'absolu n'est autre chose que la rdalitd concrete constitude par l'ensemble des totalitds individuelles et particuli6res qui sent con~ues comme dtant organiques et qui sent intelligibles, c'est-~.dire leur prdsence et leur raison d'etre coincident et ne peuvent ~tre saisiesque par l'immddiatetd de l'intuition intellectuelle et non par une rationslitd ddductive. L'absolu eat organicitd intelligibleau moyen d'un mode de connaissance intdgralement intuitif, done de rationalitd/t dvidence pleine et non de rationalitd ~t mddiation conceptuelle. L'absolu est done un total, une totalitd complexe ~ cause do ses articulations ind6finiment multiples ~tl'intdrieur. La philosophie enest la transposition aussi bien dans son d6veloppement actuel que dans l'embrassement des multiples ddterminations en un totalitarisme du savoir. L'instrument opdrationnel et cognitif capable d'61aborer cette transposition est l'intuition,la "Anschauung". En effet l'intuition joue un r61e capital dans la philosophie de Schelling. Issue directement de l'exp6rience sensible, c'est-~-dire, concrbte et individuelle, ellepermet d'englober dans l'immddiatetd d'une seule dvidence ~ la fois coner ~te et totale la coprdsence et la contemporandit6 de l'absolu et du finien une unit6 positive, non-dialectique, mais organique. Il est vrai que le scheme de l'organisme et de l'organicitd detains la pensde de ScheUing. L'absolu et le finisent en correlation organique. L'actualit6 dvidents de leur opposition manifeste leur copr~ence simultande, ce qui traduit leur unit~ absolue , sous-jacente qui a rendu possible cette opposition. La liaison effective, rdelle,empiriquement constatde des deux termes opposds leur suppose un fondement commun absolu. La dichotomie n'estpas primordiale, l'antith~sea pour support affirmatifun absolu. L'absolu est le lieu de l'identitd des opposds. C'est la coincidence immddiate entre des termes antinomiques qui d6finitl'unitd absolue. Et de cet absolu, la philosophic poss~de un savoir imm6diat, c'est-~dire absolu. II en rdsulte que l'intuitionest le principe m~me de l'intelligibilitd.Le probIAme phUosophique capital qui se pose et que Schlanger dtudie dana l'ceuvre de Schelling depuis les ddbuts de sa pensde en 1794jusqu'au moment o~1la philosophie de l'Identitd eat constitude, en 1804environ s'dnonce comme suit: La vision de l'identit6 immddiate des opposds comme forme de la rdalitd absolue pourra-t-elle s'articuler dans un savoir systdmatique et objective- 188 HISTORY OF PHILOSOPHY ment communicable de la totalit6...

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Additional Information

ISSN
1538-4586
Print ISSN
0022-5053
Pages
pp. 187-189
Launched on MUSE
2008-01-01
Open Access
No
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